Histoires de Oin-Oin
Description
"Le garde-pêche interpelle Oin-Oin qui pêche la truite dans le Rhône :
- Votre compte est bon. Vous ne saviez donc pas que la pêche était fermée ?
Oin-Oin sourit de toutes ses dents :
- Ah ! Elle est fermée. Je comprends maintenant pourquoi je n’attrapais rien."
Avant les histoires de Oin-Oin, il y a eu semble-t-il un vrai Oin-Oin, un certain Amédée-Célestin Ro[u]ssillon né avec un bec de lièvre et un parler très nasal. Ses "ouais" devenus "oin" lui ont forgé un nom. Originaire de Carouge installé à La Chaux-de-Fonds, le vrai Oin-Oin avait le sens de la répartie.
Comme on prête aux riches, on lui a attribué nombre de bons mots. Dans les années 1950-70, on pouvait participer aux blagues par concours. Pour E. Gardaz, Oin-Oin est celui qui offre "la revanche et le dernier mot." (Cabédita, p. 15). Si les histoires de Oin-Oin ont irrigué toute la Suisse romande, elles ont trouvé un ancrage à la Radio romande (et dans l’accent vaudois) grâce à Claude Blanc et Emile Gardaz (1962-1977).
Dans le canton de Vaud
Lausanne à cause de la Radio romande. Mais toute la Suisse romande en réalité et même la Haute-Savoie
Remarque
En perte de vitesse réelle depuis que les blagues ne sont plus relayées par une émission de radio.

