Archéologie vaudoise

A l’image de sa géographie contrastée, entre Alpes et Léman, lacs et Jura, collines et rivières, le canton de Vaud a connu au fil des millénaires des occupations très variées.
Les premières traces d’un établissement humain remontent au retrait des glaces, vers 10'000 avant notre ère. C’est le temps des campements nomades, des outils en silex, des abris sous roche.
Depuis ces temps reculés, les techniques de construction, l’exploitation et la mise en œuvre des matières premières, l’agriculture n’ont jamais cessé d’évoluer.
L’Archéologie cantonale a pour mission de protéger tous les vestiges que les époques révolues ont laissés dans le sol vaudois - objets du quotidien, maisons, tombes, monuments, routes, bijoux, et tant d’autres encore.
Une tâche centrale résumée dans l’article premier de la Loi sur la protection de la nature, des monuments et des sites, dont l’un des buts est « de protéger et conserver les monuments de la préhistoire, de l'histoire, de l'art ou de l'architecture et les antiquités immobilières ou mobilières situés ou trouvés dans le canton » dans l'intérêt de la communauté et de la science.

Archéologie des villes...
... et archéologie des champs

Pour garantir la pérennité de ce riche patrimoine, l’Archéologie cantonale :