Les restaurations "centenaires"
Un programme de restauration large et pluridisciplinaire
Il a été procédé à:
- des investigations archéologiques
- la consolidation des structures
- la réhabilitation de l’enveloppe
- l'étude et conservation des décors peints
- l'étude et conservation des menuiseries
- l'étude et conservation des vitraux
- l'intervention sur la physique du bâtiment
- l'actualisation des installations techniques
- le dessin du mobilier
Cet ensemble d’interventions n’est cependant pas spécifique à Grandson. Tout autre monument, après cent ans d’usage, aurait nécessité une intervention similaire.
Un chantier pour résoudre deux héritages
Cette restauration se distingue par deux héritages:
Le premier procède d'une question d’image
en rapport à une vision contemporaine d'une image héritée.
- l'intervention de l'architecte Léo Châtelain cent ans plus tôt, à l’issue du grand chantier de restauration dont il a eu la charge entre 1892 et 1899
Le second relève d'une question structurelle
- la question du contrebutement des voûtes de l’église, particulièrement celles de la nef et de la croisée. Problème lancinant à Grandson, qui remonte au jour où les colonnes, qui portaient probablement un plafond de charpente et de menuiserie, ont reçu une voûte de tuf.

