Base de données
En quelques et résultats
- Saisie de 485 inventaires communaux totalisant plus de 28 000 pages de textes
- 8 000 heures de travail effectuées par 53 personnes différentes
- Résultat de plus de cent ans de collaborations des Archives cantonales vaudoises avec les communes
- 1 617 577 renvois, soit 8,5 descripteurs par notice
- Dictionnaire riche de 10 368 variantes syntagmatiques (dont 4301 renvois synonymiques) liées à 1931 descripteurs différents
- Seules 2,4 des notices ont échappé à toute indexation, soit 4680 notices, alors que l’utilisation programmée du dictionnaire a généré 1 617 577 renvois.
- Près d’une centaine de personnes ont travaillé autour du projet de la base de données et du livre
Statistique des inventaires communaux réalisés par année 1401-2003
Le plus ancien inventaire d’archives communales date de 1401; il recense 119 documents de la Ville inférieure de Lausanne. Il existe 414 inventaires historiques avant 1798 renseignant 124 communautés d'habitants différentes.
Avant 1798, l’inventaire n’a pas d’autre but que d’attester les droits d’une communauté d’habitants; le document n’est considéré que s’il est utile à défendre les droits. Il faudra attendre la fin du XIXe siècle pour que les inventaires d’archives retiennent les documents pour leur valeur patrimoniale.
Les archives ont été jusqu’au XXe siècle une affaire exclusive des autorités. La porte du local ne s’ouvrait qu’avec plusieurs clefs, les ouvertures étaient protégées par une porte, voire un volet en fer. Les documents étaient enfermés dans des coffres ou des armoires verrouillées, et déposés dans un local en pierre, le plus souvent à proximité du lieu où les autorités tenaient leur séance.
La Ville de Lausanne nomma son premier archiviste professionnel en 1981, même si le titre existait depuis 1886. Seuls quelques chefs-lieux recouraient à du personnel professionnel, avant 1980. Depuis, le mouvement s’est amplifié, même s’il demeure encore insuffisant.
